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Chapitre 4 : Improvisation quand tu nous tiens.

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Edward M. Cullen

Edward M. Cullen
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■ A Forks depuis : 01/03/2011
■ Ragots : 554
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MessageSujet: Chapitre 4 : Improvisation quand tu nous tiens. Chapitre 4 : Improvisation quand tu nous tiens. EmptyMer 11 Jan - 20:00


Chapitre 4 : Improvisation quand tu nous tiens.

Depuis 4 ans, ma vie n’est pas ce que je qualifierais de « simple ». Pas stable du tout. J’évolue dans un monde imprévisible où la moindre erreur peut me coûter la vie, où le moindre faux pas peut entraîner des problèmes aussi tenace qu’un herpès. La comparaison est horrible. Oui, mes termes sont choisis avec soin. C’est un monde d’homme, de mecs virile et costaud capable de soulever des mémés avec un seul petit doigt. Sans déconner. En tant que femme d’1m65 et aussi fine qu’une omelette jambon-gruyère il faut toujours que je fasse mes preuves. A partir du moment où ce genre de gaillard te balance une vanne douteuse sur une partie plutôt intime de ta personne et que tu es incapable de lui renvoyer l’ascenseur dignement : t’es foutu. Bizarrement, ils étaient incapable de s’imaginer qu’un petit bout de femme tel que moi soit encore capable de faire preuve d’humour dans ce genre de situation. C’est un monde tout de même. Je ne suis pas contre un peu de rigolade entre potes de muscu !.

Lorsqu’un événement survient sans prévenir et que la souffrance emplit votre champ d’horizon, vous aurez beau chercher du regard autour de vous quelque un susceptible de vous aidez, vous êtes seules. Personne ne viendra. Car que vous soyez heureux ou malheureux le monde continuera de tourner. Quoi qu’il arrive. Avec ou sans vous, cela n’a aucune importance. Il tourne. Les chirurgiens continueront de sauver des vies, les policiers de sauvegarder la loi et l’institutrice d’apprendre des choses inutiles à ces élèves. Les gens vous écouteront vider votre sac en hochant paisiblement la tête en signe de compassion mais vous pourrez toujours distinguer au fond de leur prunelle cette petite lueur qui prouve qu’ils n’en ont en réalité rien à foutre. Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. Ils sont triste pour vous, sans aucuns doutes, ils trouvent des mots réconfortants, sûrement. Mais la véritable question qu’ils se posent est : Pourquoi moi ? Oui, pourquoi vous ? Nous avons tous dans notre entourage une personne proche à qui l’on confie tous nos problèmes, toutes nos joies, tous nos doutes. Pourquoi ? Par Amitié ? Par Loyauté ? Par Confiance ? L‘épidémie du terme « meilleure amie » nous contamine. Tous. Mais comme l’exception confirme la règle…. Vous vous en doutez sûrement, je n’ai rien de tous ça. Non, personne ne connaît la vérité, personne ne sait qui je suis vraiment, personne ne connaît l’étendu de mes problèmes. Pourquoi ? Car ils seraient incapable de cautionner ce que je fais chaque jours de ma vie. Car ils seraient incapable de me regarder autrement qu’avec répulsion. J’imaginais mal Mamie-Bigoudis sauter de joie en claquant joyeusement dans ces mains à l’idée que sa petite fille traque et tue des pourris toute la journée. Pour elle, j’étais encore la gamine à couette qui sauter sur ces genoux à la moindre contrariété. Aujourd’hui tout à changer. Et même si la situation n’est pas vraiment le summum de la perfection, il y a du bon là-dedans. Ouais, je me suis trouvé un nouveau talent : le maniement du flingue.

Je clignais des paupières, retournant lentement sur Terre. J’avais eut un moment d’égarement. Comme si quelque un avait éteint la lumière. Mon cerveau se rappela à toute vitesse les événements survenus récemment. Aéroport. Chute. Jacob. Dans le hall. Une dispute. Une tape sur l’épaule. Une odeur d’after-shave enivrante. Une chaleur dans mon dos. Oh putain l’ennemi s‘était approché sans que je ne m‘en rende compte. Une erreur fatale. Mon corps se tendit avant même que j’y réfléchisse. J’étais certaine que c’était lui. Je reconnaissais cette odeur. Le duvet sur ma nuque se hérissa d’appréhension. C’était lui.

Je levais les yeux lentement vers Jacob qui bombait le torse d‘une façon purement machiste. Il réagissait comme un mal dominant. Son expression était indéchiffrable. Je crois même qu’il faisait beaucoup d’effort pour n’en montrer aucune. C’est qu’il progresse Mr-je-suis-un-fou-du-clavier. Malgré tout je le connaissais trop bien. Il est incapable de se contrôler lorsque quelque un marche sur son territoire. Même si j’avais était très clair lors de notre rupture il continuait à prendre de mes nouvelles par l’intermédiaire de mon frère et à me fixer chaque fois que j’étais dans la même pièce que lui. Ouais, il me considère vraiment comme un trophée de sa collection perso. Et je déteste ça.

Je fis volte-face dans une envolé de satin blanc et de boucles brunes vers le sauveur de ces dames. L‘inconnu pas tellement inconnu était intervenus en pensant que j‘avais besoin d‘aide. Il remonta d‘un chouya dans mon estime pour cet acte de bravoure intense.. Vraiment minime le chouya... Il fallait que je m’éloigne de Jacob avant que ma patience n’atteigne ces limites. Qui ne sont pas très hautes, je vous l’accorde. On ne se refait pas. C’était mon échappatoire. Jake était séduisant certes. Bon d’accord, il est magnifique. Il est très grand. C’est un géant de 2m de haut. Il vient d’une petite réserve Indienne. Un coin paumé au milieu de la cambrousse dans l’État de Washington. Forks qu’elle s’appelle. Et pour info supplémentaire c’est la ville de mon enfance également. Il n’y fait pas beau mais les Blake ont le sang chaud. Toutes les familles vivant dans la réserve ont la peau bronzé. Ce qui fait tout son charme. Son visage se perd entre les traits d’adultes et les quelques rondeurs encore enfantine qui disparaissent un peu plus à chaque fois que je le revois. Ah oui, un détail non négligeable : il est très musclé. Il est loin d’atteindre la carrure d’Emmett mais il a les plus belles plaques de chocolat de tout ce foutu globe. Non je n’exagère pas. Il porte une grande attention à prendre soin de lui. Il passe presque plus de temps que moi à parfaire son look de bad boy dans la salle de bain. Non, ceci n‘est pas une blague. Emmett passe son temps à le chambrer sur ce sujet. Sinon il est un excité des nouvelles technologies et une bête en matière d’informatique. Pas vraiment un argument pour draguer. Si encore il était pompier…..

Lorsque je fus tourné vers « le héro » , mon regard se posa sur une veste en cuire. J’arrivais à la hauteur de sa poitrine et je voyais son tee-shirt noir moulant onduler au rythme de ces inspirations. Très tentant comme mouvement. J‘avais une envie irrésistible de poser mes doigts sur son torse et de lisser les défauts de son habit, de glisser mes doigts à l‘intérieur de celui-ci afin de toucher sa peau. Je me mordis la lèvre sachant d’avance qui se cachait derrière ce torse parfait. E.M.C. Pour mon plus grand malheur. Il me fixait de ces grands yeux émeraudes remplis de bonne volonté. Seigneur ! Il se prenait vraiment pour un boss de la drogue en mission « bon samaritain ».

- Madame ? Tout va bien ? dit-il en fronçant légèrement les sourcils. Il est vrai que je le fixais depuis une bonne dizaine de minutes la bouche grande ouverte et les yeux exorbités. Je ne suis qu’une femme après tout. Je n‘avais pas eut de relations depuis un moment. C’est quand même pas ma faute si ce type représenté la tentation incarnée. Si .. ?.

Je ne savais absolument pas quoi dire. Oui j’allais bien. Même si mon corps faisait des siennes et qu’il luttait pour s’approcher un peu plus.

•Allez quoi Bella, j’ai juste envie d’identifier la marque de son parfum.
•MENTEUSE ! Tout ce que tu veux c’est le plotter. Tu sais qui il est ? Tu es complètement folle !
•En parlant de folle Belli-Bel, tu ferais mieux de trouver quelque chose d’intéressant à lui raconter, car au cas où tu l’aurais oublier tu étais censé ne pas te faire remarquer. Résultat ? Il arrive la bouche en forme de cœur prête à te sauver des bras de Satan en personne. Bien joué.
•LA FERME !!


Je fermais les yeux brièvement faisant marcher le peu de neurones qui n’étaient pas intoxiqués par l’odeur de sa peau. Bordel ce qu’il sent bon ! Réfléchis Bella Réfléchis. Allez quoi, t’es la reine du baratin d’habitude. Trouve quelque chose. Trouve quelque chose. J’ouvris les paupières brusquement et flanquais une violente gifle sur la joue d’un Jacob surpris. C’était pas prévu au programme mais il était trop tard pour faire marche arrière.

- Elle t’attendait depuis longtemps celle-là. C’est la dernière fois que tu ramène ton cul devant moi avec tes citations à deux balles et tes sourires de play boy. On est sortis ensemble un soir, c’était génial, je me suis bien amusé. Mais c’était juste un soir ! Alors t’es mignon tu vas jouer ailleurs.

Improvisation totale mais je m’en étais bien sortie. J’étais plutôt fière de moi mais en vue du regard de Jacob lui ne l’était pas vraiment. Barf.. Je peut pas faire plaisir à tout le monde en même temps. Son expression était hilarante. Il me fixé les yeux ronds et la bouche grande ouverte. Y a pas a dire, l’effet de surprise donne un rendus 100 fois plus naturel. Un coup d’œil vers sa joue m’appris que la trace de ma main allait rester un moment. Suffisament longtemps pour gâcher sa belle gueule. Parfait. J’haussais les épaules en pivotant une nouvelle fois vers E.M.C le regardant droit dans les yeux sans frémir.

- Je suis vraiment navré. J’ai horreur de m’attarder avec les coups inutiles je suppose que vous pouvez comprendre ça. Vous êtes ?

Je lui tendis la main sans détourner les yeux une seule fois. Il était hors de question que je perde cette bataille. Intimider les gens c’est ma spécialité. E.M.C fixa ma main avec appréhension comme si il avait peur de s’en manger une lui aussi. J’avais envie de rire mais je ne le fis pas. Se foutre de la gueule d’un criminel n’est pas vraiment une chose très intelligente à faire. Enfin de mon point de vue. Ils ont souvent un humour plutôt… crispé. On peut pas tout avoir. Le Fric ou le sens de la blague. Choix difficile. Le mien est déjà fait. Il regarda derrière moi et une grimace déforma ces admirable traits. L’avais-je impressionner ou souffrait-il pour la joue de Jake ? Sûrement un peu des deux. Je l’espérais. Il capitula et serra ma paume dans la sienne en faisant très attention à ne pas serrer mes doigts. Suis-je si violente ? ….. Oui. Il la soupesa comme si il n’en revenait pas qu’un poignet aussi fin soit capable de faire autant de dégâts. Il est sur que ce n’était pas ces morceaux siliconés qu’il ramenait dans son lit tous les soirs qui pouvait avoir autant de force. La peur de se casser un ongle sans doute. Sa méfiance m’irrita et je soupirais légèrement le faisant relever les yeux vers moi.

- Bien sur oui répondit-il en se raclant la gorge. Qu’elle impolitesse de ma part. Je suis Edward Cullen. Enchanté de vo…
- Izzie !
- Je suis enchanté de …
- IZZIE !

- Enfin de …

Je m’efforçais de regarder Edward sans ciller. Faisant comme si je n’entendais pas la voix de Jacob derrière moi, comme si je ne sentais pas sa main agripper mon bras. J’avais penser que l’humilié aurait été suffisant pour qu’il se casse pleurer dans les jupes de mon frère. Après tout, aucuns hommes digne de ce nom n’autoriserait une femme à rabaisser sa virilité. Surtout dans un lieu public et devant un auditoire intéressé. Mais non. Il était toujours là, campé sur ces deux pieds en me regardant de toute sa hauteur. Il semblait en colère. Sa tombe bien je l’étais aussi. La première chose qui me passa par l’esprit fut de balancer mon poing dans la mâchoire de Jake pour le faire taire. J’avais réussi à sauver l’honneur en me faisant passer pour une couguar et il était entrain de tout gâcher en s’accrochant à moi comme un coquillage a son rocher. Je grinçais des dents sans bouger, serrant et desserrant les poings afin de contenir ma rage. Ma main gauche se rapprochant dangereusement de mon Browning caché dans son holster d’épaule. Une balle entre les deux yeux et l’affaire est réglée. Sauf que je ne pouvais pas abattre un homme de sang froid au beau milieu d’un aéroport. Et surtout pas devant le number one en matière d’assassinat. Je n’avais aucuns scrupules à le faire, mais me faire arrêter par les flics maintenant ne m’intéressé pas du tout.

- Jaco..Jacki ? Non, Jacques. Bref. Appelle toi Jean-Claude si sa te chante cela ne m’intéresse pas. Je peux te donner de l’argent pour prendre un taxi si tu veut. Il me semble que je t’ai déjà fait signe de partir. C’est la deuxième fois désormais que je te demande de t’en aller. Crois-moi, tu n’as pas envie que je te le demande une troisième fois. lâchais-je sans même me retourner.

Ma voix n’était pas froide. Bien au contraire. Les menaces passent mieux lorsque vous les articulez avec indifférence. Cela prouve votre détachement de la situation. Mieux encore, cela permet à votre interlocuteur de comprendre que vous ne blaguez pas.

Je ne me retournais pour le voir s’en aller. Je ne sentais plus sa présence dans mon dos. Il avait compris le message. J’étais certaine qu’il n’allait pas partir de l’aéroport mais il me laissait le champ libre en quelque sorte. Il était sûrement entrain d’appeler Emmett pour se plaindre. Putain de Bébé.

- Je suis enchanté également Mr Cullen. Maintenant vous m’excuserez mais j’ai un avion à prendre. Vous ne voudriez pas me mettre en retard n’est-ce pas ?

Il secoua frénétiquement la tête en souriant légèrement. Je me penchais avec grâce afin d’attraper la sangle de mon sac et de le balancer sur mon épaule. Mon flingue s’enfonça dans ma peau. La douleur se fit ressentir mais je ne laissé rien apparaître sur mon visage. Il se poserait trop de questions. Et ce n’était pas bon pour les affaires.

Sans en dire davantage, je fis demi-tour et me précipité vers l’accueil de mon vol. Je tendis mon billet à l’hôtesse qui me souhaita un bon vol en leur compagnie. Waou. Elle allait finir par se péter la mâchoire si elle continuait de sourire de la sorte. Je n’imaginais pas les crampes qu’elle devait se taper à la fin de ces journées. Pauvre femme. Je la remerciai chaleureusement et remonté le long couloir d’un pas rapide. Je me mis à la recherche de ma place. BD120. Comme si c’était simple à trouver. Mais pour ma plus grande surprise je fus assise avant même que la moitié des passagers ne soient rentré dans l’appareil. Et ce fut à ce moment-là que mon téléphone sonna. Eh Merde !.


Vous l'avez remarqué, ce chapitre est plus long que les autres. Eh oui, l'histoire s'emballe et les idées fusent. J'espère que ce chapitre 4 vous plaira. A Bientôt ♥ R.


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MessageSujet: Re: Chapitre 4 : Improvisation quand tu nous tiens. Chapitre 4 : Improvisation quand tu nous tiens. EmptyMar 17 Jan - 20:42

MDRRR.
J'ai toujours su qu'au fond tu voulais foutre une droite à Jacob xD. Je le savais XD.
J'aime bien cette scène, le pauvre se fait dérouiller xD.
Vivement la suite.
Bizarrement on m'aurais pas dit l'auteur de la fanfic' j'aurais dis que c'était toi direct xD. On se demande pourquoi xD.

VIVEMENT LA SUITE Smile
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MessageSujet: Re: Chapitre 4 : Improvisation quand tu nous tiens. Chapitre 4 : Improvisation quand tu nous tiens. EmptyMar 17 Jan - 20:46

Ma petite touche perso' XD
Je lance le chapitre 5 demain normalement si l'inspiration me vient.
J'ai écris quelque petites choses lorsque j'étais en cours. On peut pas tout faire : réfléchir à son histoire ou écouter un cours de Maths inutile ^^
Enfin Bref, je le poste le plus rapidement possible.

Et merci de lire la Fic' calin


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MessageSujet: Re: Chapitre 4 : Improvisation quand tu nous tiens. Chapitre 4 : Improvisation quand tu nous tiens. EmptyMar 17 Jan - 21:43

Je te l'avais pas promis Ro' ?! calin
Vivement la suite même si sa s'inspire pendant un cours de maths eurk' xD.
Bref en espérant que tu ne m'en veut Pas... <3
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